Le départ. C'est arrivé plus vite que je ne le pensais. Je savais très bien que le monde continuait de détourner et qu'un jour ou l'autre il fallait bien reprendre la route. Mais je ne croyais pas que ça arriverait si vite. Ou plutot, je ne voulais pas y croire. Je l'avais rangé dans un coin de ma tête et avais fini par oublier. Oublier. C'est ce que je faisais de mieux avec elle. J'oubliais que tout le monde connaissait mon nom. J'oubliais l'image que je m'étais donné. Et j'avais surtout oublié que, en cette fin de moi d'Août, nous devions reparti. Grave erreur. La chute n'en était que plus douloureuse. Deux mois. En y repensant, c'est rien deux mois. Mais deux mois sans la revoir, cela paraissait bien trop dur. C'était là toute la différence. Mais en ce 29 Août, nous étions tous là dans ce couloir que je modissais. Elle était là, dans un coin, à attendre sagement que nous disions au revoir à Andreas.
Ils parraissaient tous si entousiastes. Oh bien sur, je l'étais aussi! Nous allions reprendre la musique et poursuivre le rêve. Seulement, j'aurais voulu resté là, encore un peu. Pouvoir passer du temps avec elle. La connaitre mieux. Savoir comment elle vivait et évoluait au quotidien. Entendre sa voix et son rire. Ou simplement sentir sa présence. Je m'en voulais. Je m'en voulais de m'être attaché si vite à elle. Pourtant, je crois qu'il m'était impossible de faire autrement. Je sais que pour les garçons, c'était la même chose. Pas de la même manière, certes. Mais ils tenaient à elle.
Je me suis précipée dans les bras de mon meilleur ami qui me frottait le dos amicalement. J'ai soupiré. Surement un peu trop fort car il l'a entendu.
“ Ne t'inquiètes pas Bill! Ca va vite passer.
- Je sais, dis-je d'une petite voix, en chuchotant
- Tu vas me manquer quand même.
J'equissais un sourire. Andras, c'était pas le genre de type à parler de ses sentiments. Qu'il le fasse m'avait fait du bien...
- Tu me manqueras aussi... Dis?
- Oui?
- Tu peux me promettre une chose?
Je ne lui ai pas laissé le temps de répondre.
- Promets moi de prendre soin d'elle.
- C'est promis. Je ferai attention.
- Merci”
Je me suis détaché de ses bras et soufflé un bon coup. Certainement pour me donner du courage. Le plus dur restait à faire à mes yeux.
Je ne l'ai pas tout de suite remarqué mais elle portait mon sweat. En pensant à cet après midi-là, j'ai souris. Elle portait un slim blanc aussi. Et des converses blanches. Je crois qu'elle aimait beaucoup cette couleur Lili. Et elle le portait bien.
Elle s'est timidement approchée de moi pendant que les autres commençaient à sortir du studio.
“ Allé, fais pas cette tête Bill! On va se revoir.
- Je sais.
- Tu m'appelleras, hein?
J'ai senti de l'inquiétude dans sa voix. La question n'avait même pas besoin d'être posée. Elle connaissait la réponse. Elle devait surement avoir besoin d'être rassurée.
- Oui. C'est promis.”
Nous sommes sortis de l'appartement et avons pris l'ascenseur silencieusement. J'aurais voulu que cela dure plus longtemps. Ou même, que cette boite métalique tombe en panne. Lorque les portes se sont ouvertes, elle m'a retenu par le bras. Et subitement, elle s'est collé à mon torse et a posé ses petits poings contre mon coeur. Mon coeur qui cognait, fort, fort, dans ma poitrine. Il m'a bien fallu dix secondes pour analyser la situation. Puis j'ai sérré son corps frèle dans mes bras. Elle a soupirait. Je ne sais pas si c'était un soupire d'aise ou d'inquiétude. Mais moi, j'étais extrêmemnt bien à ce moment précis. Je me rappelle même avoir fermé les yeux et oublié que les garçons m'attendaient -surement- avec impatience dans le van. Je me suis décolé d'elle à contre coeur et ai saisi son poignet droit. J'ai déposé mes lèvres sur une de ses veines bleutées. Je sentis son poul, un peu rapide.
“ Je te souhaite bonne chance pour ta rentrée.
- Merci. Et toi amuses toi bien.
- T'inquiètes pas pour ça.
- Et puis, si un soir tu te sens seul dans ta chambre d'hotel et que tu veux parler à quelqu'un, n'hésites pas à m'appeler, d'accord?
- Oui. Merci Lili.”
J'ai donné une petit pression sur sa main pour me donner du courage et suis parti sans me retourner. Je devinais son regard posé dans mon dos et même hors du batiment, j'ai trouvé l'air irrespirable. Je n'avais pas envie de pleurer. Mais finalement, ça m'aurait peut être soulagé d'un poids.
Je suis monté dans le van et me suis assis à côté de Gustav. J'ai posé ma tête contre la vitre en évitant de regarder vers l'imeuble où je l'imaginais, les bras croisées contre sa poitrine et ses boucles dorées volant dans la brise.
“ Ca va aller Bill? m'a gentiment demandé Gustav
- Oui ne ti'nquiètes pas.”
J'ai fermé les yeux et senti la voiture démarrer. Je repensais aux paroles qu'elle m'avais dit l'autre jour dans le parc. “Mais dis toi, qu'ils sont aussi surement très fiers de toi.”
Et elle? Est-ce qu'elle était fière de moi, elle?
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Voilà. Vous n'avez plus qu'à commenter...
J'espère que ce chapitre va vous plaire.
Moi, en tout cas, j'ai pris un grand plaisir à l'écrire.
Autre chose. Je voulais vous dire: Merci.
Merci pour tous vos compliments et encouragements.
Ca me fait chaud au coeur de savoir que mon travail est apprécié.
Vous savez, quand j'a écris le prologue,
ça m'a fait bizard.
Cette fiction germait depuis un bout de temps dans
un coin de ma tête,
et la mettre sur papier ou -devrais-je dire-
sur écran, ça m'a fait bizard.
Alors, merci.
Et ne vous arrêtez surtout pas.
Pour la suite, je pense que ce sera le week end prochain.
Désolée, mais je ne pourais pas avant...
J'espère que ce chapitre va vous plaire.
Moi, en tout cas, j'ai pris un grand plaisir à l'écrire.
Autre chose. Je voulais vous dire: Merci.
Merci pour tous vos compliments et encouragements.
Ca me fait chaud au coeur de savoir que mon travail est apprécié.
Vous savez, quand j'a écris le prologue,
ça m'a fait bizard.
Cette fiction germait depuis un bout de temps dans
un coin de ma tête,
et la mettre sur papier ou -devrais-je dire-
sur écran, ça m'a fait bizard.
Alors, merci.
Et ne vous arrêtez surtout pas.
Pour la suite, je pense que ce sera le week end prochain.
Désolée, mais je ne pourais pas avant...
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