Chapitre 4

Chapitre 4


C'était notre anniversaire à Tom et moi. Nos 19 ans. Nous n'avions rien prévu de spécial ce jour-là. Si ce n'est sortir en fin de soirée après avoir fini une liste interminable d'interviews et séances photos.
Je descendis au restaurant de l'hotel où je trouvai un Gustav concentré sur un journal au nom bizarre. Je m'approchai de lui et il se leva pour me donner une tappe amicale sur l'épaule.
“ Bon anniversaire Bill!
- Merci.
Nous nous sommes assis et il m'a tendu un paquet cadeau. Je l'ai pris et ai commencé à débaler le papier. Une gourmette à mon nom. Des goumettes j'en avais des dizaines. Mais c'était de loin la plus belle. En or blanc.
- Trop belle! Tu me la mets?
Je lui tendis mon poignet et il me l'attacha.
- Elle te va très bien.
- Merci beaucoup en tout cas.
- Ah et puis tiends,
dit-il en me tendant une boite. C'est arrivé ce matin par coursier. Je me suis permis de le récupérer.
- T'as bien fait. Merci.
C'est surement un cadeau d'une fan plus maligne que les autres...”
J'interrompis mon déjeuner pour ouvrir cette boite qui m'intrigais beaucoup. Une page blanche, un baggy et une boit en plastique en tombèrent. Je regardai d'abord le baggy. Costumisé, aparament. La feuille était un dessin. Un magnifique dessin. C'était moi, je crois. Sur ce dessin fait un fusin, j'étais allongé dans l'herbe, les yeux fermés, mes bras me servant de cale-tête et une jambe repliée. Une multitude de question s'est emparé de mon esprit. Je ne comprenais pas. La boite en plastique était un CD gravé. Je regardais pour la énième fois cette boite en carton. Pas d'adresse. Je glissais ma main pour en récuprérer une petite carte. L'écriture était fine et jolie. Une fille, je supposais...



Très joyeux anniversaire.
Profitez bien de cette journée.

Tendrement.

Lili


J'avais pensé à toutes les possiblités mais pas à ça. J'étais touché qu'elle pense à notre anniversaire. C'est vrai, après tout, cela ne faisait que trois semaines qu'on se connaissait. Elle était pas obligée de le faire. Mais elle l'a fait. Et j'en étais très heureux. Ca m'a permis d'en apprendre plus sur elle. Elle dessinait merveilleusement bien. Et j'étais très curieux de savoir ce qu'elle avait bien pu mettre sur ce CD gravé.
Une main s'agitant sous mes yeux me sortit de mes pensées.
“ Hein? Quoi?
- C'est cette boite qui te fait tant d'effet?
- Euh... nan.
Il rit. Il me rit ouvertement au nez. Et moi je continuais à sourire.
- Et puis arrêtes de sourire comme un con. Alors, elle est de qui cette boite?
- De Lili,
dis-je en sentant mes joues s'empourprer légèrement
- Ah d'accord! Tout s'explique alors!!”
Je ne savais pas ce qu'il voulait insinuer et je n'ai pas eu le temps de lui poser la question car Tom et Georg nous ont rejoint. J'ai serré très fort mon frère contre moi et nous avons continuer notre petit déjeuner dans la bonne humeur. Mon jumeau était content pour le cadeau de Lili.Un nouveau baggy dans sa garde robe. Et unique au monde celui-là.
Je remontais dans ma chambre et me préparait rapidement. Efin, rapidement... Tout est relatif. Le temps de me coiffer et me maquiller quoi! Il me restait un peu de temps avant de partir travailler alors je rangeais un peu ma chambre. Qui était un vrai champ de bataille.
J'ai pris le CD de Lili et l'ai incéré dans mon ordinateur portable. Après avoir mis la chanson en route, je me suis jeté sur mon lit pas encore fait. J'aimais déjà cette chanson. Normal. Cela venait d'elle.



______________________________________

Suite un peu courte.
Je vous en mets une autre demain, si je peux...
Euh... je suppose que tout le monde a vu
la soit-disant petite copine de Bill.
Et pour ceux qui ne souraient pas...*
Bof. Je pensais qu'il aurait mieux choisi.
Elle est vraiment pas terrible, je trouve.
Mais s'il est heureux...

Maintenant j'attends vos commentaires !


PS: Et pour ceux qui n'auraient pas reconnu la chanson,
Creep de Radiohead


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# Posté le samedi 10 novembre 2007 10:45

Chapitre 5

Chapitre 5


Je me rappelle l'avoir appelé pour la remercier du cadeau. Nous n'avons pas beaucoup parlé. Je devais partir. Mais ça m'a fait du bien d'entendre sa voix. Je me suis surpris. Finalement, je ne pensais pas tant que ça à elle.J'avais beaucoup de choses à faire pour ça. Et c'était peut être mieux ainsi. Je n'aurais pas supporté de penser constament à l'idée qu'elle était loin de moins et qu'elle me manquait terriblement. Alors, quand j'y pensais, j'écoutais cette chanson. J'avais l'impression d'être un peu avec elle, comme ça. Je l'appelais aussi, parfois. Surtout le soir. Quand j'étais seul dans ma chambre d'hotel et que j'étais tristre pour aucune raison particulière, je l'appelais. Je ne lui disait pas. Mais elle le savait. Elle savait qu'à chaque fois quue je l'appelait, c'est parce que je n'allais pas très bien et que je voulais qu'elle me remonte le moral. Elle le faisait bien, Lili. Me remonter le moral. Elle me parlait de sa vie, des conneries qu'elle pouvait faire avec ses copines ou des bétises qu'elle pouvait dire. En raccrochant, à chaque fois, je me sentais mieux. Elle chassait les nuages pour laisser briller le soleil.
Un soir, je l'avais appelé pour lui annoncer une nouvelle. La date de notre retour à Hambourg était repoussée d'un mois. J'ai senti de la déception dans sa voix. Mais elle ne laissait rien parraitre. Surement par peur de me rendre plus triste que je ne l'étais déjà. Elle m'avait juste dit une phrase que je n'ai jamais oublié. “Je voudrais que tu m'appelles le moins souvent possible”. Ca m'avait fait chaud au coeur qu'elle pense à mon bonheur. Mais j'ai eu peur. J'ai eu peur qu'elle croit que je ne veuille partager que les mauvaises choses avec elle. Ce qui n'était pas totalement faux. J'avais juste beaucoup de gens pour partager les bons moments. C'est pourquoi j'avais choisi de partager avec elle les mauvais. Pour rendre notre relation plus spéciale. Pour positiver. Pour que, grace à elle, je trouve du bon dans le mauvais. Pour qu'elle me rende plus fort. Elle me rendait plus fort. Et pourant... Et pourant. J'étais bien trop vulnérable quand il s'agissait d'elle. Alors pour me rassurer, j'appelais Andreas régulièrement. Il me racontait ce qu'ils faisaient ensemble, me parlait de Lili pour que je la connaisse mieux. J'étais un peu plus surpris à chaque fois. J'étais comme un enfant pourrait l'être devant le discours d'un adulte. Il se moquait de moi gentiment. Il disait que je devrais être inquiet pour une fille plus souvent. Comme ça, je l'appellerais plus.
Pourtant quelque chose m'intrigait. J'en savais beaucoup sur elle. Cependant, on ne m'avait jamais rien dit sur son environnement. Sa famille. Le lieu où elle habitait. Je trouvais ça étrange. J'en avais parlé à mon meilleur ami. Celui-ci avait fait mine de rien savoir. Mais je savais qu'il mentait. Je crois surtout qu'il ne voulait pas m'en parler. Je ne comprenais pas pourquoi et je pensais que c'était elle qui lui avait demandé de ne rien me dire. J'étais triste à cette idée. Pour moi, ça voulait dire qu'elle ne me faisait pas confiance. Ca m'a fait un pincement au coeur. Moi j'aurais pu lui confier ma vie. Je savais qu'elle ne me ferait jamais de mal. Du moins, volontairement. Mais Lili, elle me cachait des choses. Et je n'aimais pas ça.

Le moment de renter approchait à grands pas. J'étais impatient de rentrer. Même si je savais que deux semaines plus tard nous repartions. De plus, ce retour n'était même pas une pause. Non. Nous devions travailler de nouvelles chansons. Et puis, elle avait ses cours aussi. Qui se finissaient tard. Lili, elle avait de la chance. Elle était dans un lycée où toutes les options avaient un rapport avec l'art. Elle m'avait dit qu'elle avait pris théâtre et dessin. Je voulais à tout pris la voir jouer sur scène. J'étais sure qu'elle était très douée. Je lui avais dit d'ailleurs. Elle avait rit. Comme toutes les fois où je la complimentais. Elle disait que je racontais des sotises et que j'en faisais toujours trop.
Nous étions dans le van qui nous ramenait au studio. C'était bien trop silencieux. Normal, tout le monde était fatigait. Mais moi, j'étais bien trop excité et impatient pour dormir. Il était déjà six heures du soir et faisait pratiquement nuit. Je sentis mon portable vibrer et je décrochais.
“Bill?
- Oui
répondis-je timidement, ne reconnaissant pas la voix- C'est Lili!
J'entendais un bruit de fond. Elle devait surement être dehors. Ce qui explique pourquoi je ne la reconnaissais pas.
- Ah Lili! Ca va?
- Oui, merci! Et toi? Tu as fait bonne route?
- Oui. On est sur le chemin du studio là.
Je jettais un coup d'oeil à mon jumeau. Il étouffait ses gloussements. Je levais les yeux au ciel, exaspéré. Il se moquait souventde moi, en ce moment.
- Je ne pourrais pas passer Bill.
- Ah...
Aîe. Ca faisait mal. J'étais moins excité tout à coup...
- Oui. Désolé. Je passe dès que je pourrai, c'est promis.
- D'accord.
- Bonne soirée. Et passe le bonjour aux garçons pour moi.
- Ce sera fait. Bonne soirée à toi aussi! A plus tard!
- Bisous.”
Je soupirai, agacé. Finalement, les retrouvailles n'étaient pas pour ce soir...



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Je voulais m'excuser.
Le chapitre 4 est vraiment court et je ne l'aime pas trop.
J'espère que vous n'êtes pas trop déçus.
J'espère que cette suite vous plaira.
J'étais inspirée hier soir.
J'en ai profité...
J'aime bien ce chapitre, personnellement.
Il est un peu différent des autres, je trouve.

J'attends vos réactions, maintenant...

Pour ce qui est de la copine de Bill...
Bah, on va essayer de mener l'enquête avec Aurore. ^^

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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 07:35

Chapitre 6

Chapitre 6


Il pleuvait. Le livreur de pizzas m'avait arnaqué. Aucun mot ne voulait se poser sur cette fichue feuille blanche. Tom jouait trop fort de la guitare. Et Lili. Lili ne venait pas. J'avais tout pour être énervé. Tout.
J'entendis la sonnette. Le livreur surement. Qui, dans un élan de bonté, aurait décidé de me rendre l'argent q'il m'avait volé. Je m'en foutais qu'il m'ait volé cinq euros. C'était juste le principe. J'ouvris la porte, un peur trop brusquement, surement. Pret à dire tout ce que je pensais de cet arnaqueur. Les cheveux dégoulinants. Son T-shirt complètement trempé, lui collant à la peau. Du noir sous ses yeux et ses joues. Grelotant. J'ouvris grand les yeux. J'étais surpris. Etonné. Tout son petit corps frèle, là, devant ma porte. Ces grands yeux bleus rivés sur le sol. Trois mois. Trois putains de mois. Une éternité. Cela l'était peut être. J'en aurais pleuré de joie si je n'avais pas vu son état. Son vieux jean tout déchiré. Des écorchures sur les mains. Un bleu qui se dessinait sur sa peau si blanche. Sa tête s'est relevée, lentement. Et j'ai remarqué ses prunelles un peu rougies.
“ Lili?!
- Euh... salut. Je... j'espère que je ne dérange pas. Je ne savais pas où aller. Andreas n'est pas là et... euh... je...
Elle était hésitante. Première fois que je la voyais ainsi. J'entendis les sanglots qu'elle bloquait tant bien que mal au fond de sa gorge.
- Tu ne déranges pas. Allé, entre.”
Elle esquissa ce qui devait être un sourire et je lui rendis pour atténuer sa paine. Cela me fit mal au coeur de la voir dans cet état. Je voulais savoir. Pour partager son mal. Pour la réconforter. Pour l'épauler. Mais je ne fis rien. Par peur de la brusquer, très certainement...
Elle restait là, au milieu du salon, triturant ses petites mains. Elle semblait complètement déconnectée de la planète.
“ Les garçons! Lili est là!
criais-je, ce qui la fit sursauter
- Ouais!
Je devinais la voix grave de Georg.
- J'arrive!
répliqua Gustav
Et Tom dévalla les escaliers pour serrer Lili dans ses bras mais se ravisa lorsqu'il la vit ainsi. Le bassiste fit son entrée suivi de Gustav. Le silence se faisait pesant. Nous nous lancions des regards interrogateurs pour essayer de trouver un début de réponse à nos questions. Rien. Elle continuait à triturer ses doigts en fixant le quarlage.
C'est mon frère qui brisa ce silence.
“ Tu veux que je te prète un T-shirt pour te changer?
- Euh... oui. Je veux bien.”
Il courrut chercher un de ses larges T-shirts que je n'aimais pas vraiment et guida la petite blonde jusuq'à la salle de bain. Il lui allait bien grand ce morceau de tissu, il lui faisait une robe. Mais elle tirait encore plus sur les pans. Je fronçais les sourcils. Elle s'assit en tailleur silencieusement dans le canapé. Vite rejoind par nous et Gustav lui tendit une tasse fumante qu'elle porta à ses lèvres. Je suivis ce mouvement avec attention et me surpris à penser que j'aurais voulu être la place de cette tasse. Je secouai la tête pour chasser ses idées très mal venues à ce moment. Tom me fixait. Il savait à quoi je pensais, et cela m'aggaceais fortement.
“ Alors Lili, qu'est-ce qui t'arrive?
interrogea Georg
- Je... je me suis engeulée avec mon père. J'ai pas supporté et... je me suis barrée en vélo.
- Pourquoi vous vous êtes engeulés?
demanda-il
- Il... il veut plus me payer mes cours. Il croit que je perds mon temps... que j'arriverai à rien dans ce lycée. J'ai pas supporté. Je lui dis des choses horribles.
- Mais ça arrive souvent ça Lili!
dit Gustav
- Je sais. Mais il me le pardonnera jamais!
- Mais si! poursuivit Tom
Je la détaillais et remarquai une plaie à son genous droit. Elle saignait.
- Lili, ton genous!
Elle tira sur son T-shirt, génée.
- C'est rien. J'ai glissé en vélo à cause de la pluie et je suis tombée, c'est tout!”
Je ne répondis rien. Je me suis juste levé et ai sasi sa main pour la tirer jusqu'à la salle de bain. Je l'ai assise sur le bord de la baignoire et me suis mis accroupi pour soigner sa plaie. Je levai lentement les yeux vers elle et croisa son regard. Elle sourit timidement et moi je poursuivis ma tache.
“ Je ne suis pas en verre Bill!
- Je sais. C'est juste que je veux pas te faire mal...”
Elle sourit, amusée. J'étais fier de pouvoir lui rendre le sourire.
“ Tu préfères dormir où?
- Ah non mais Bill... je veux pas déranger. Je vais rentrer.
- Tu ne vas pas rentrer à cette heure-ci! Reste.
- Je peux dormir avec toi alors?
me demanda-t-elle timidement
- Mais oui!”
Je lui tendis la main et la guide jusqu'à ma chambre. Je retournai voir les garçons qui étaient restés sur le canapé.
“ On va se coucher.
- Ok. Pas trop de bétises!
ajouta mon imbécile de frère avec un clin d'oeil
- Tu me prends pour qui ?!
- C'est bon, on déconne!
répondit Georg
Je tournais la tête de gauche à droite, exaspéré et retournais dans la chambre. Lily était plantée devant la fenètre, les bras croisés, l'air pensif. Je m'approchai d'elle et posai mes mains sur ses épaules. Elle sursotta et se retourna. Elle posa ses lèvres sur ma joue et partit se glisser dans les draps froids. Je la rejoignis, callai mes bras derrières ma tête et fixais le plafond. Elle était allongée sur la ventre, la tête tournée vers moi. Je savais qu'elle me détaillé. J'étais bien trop géné pour la regarder aussi. Je sentis un mouvement et une petite main hésitante se poser sur mon coeur. Je baissai les yeux et vis son visage bien trop pret du mien. Elle posa sa tête sur mon torse et moi j'entourais sa fine taille. Je souris et éteinds la lumière. Cette nuit-là je dormis bien. Beaucoup trop bien...

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Tout le monde a regardé la Star Ac' je suppose.
Bill était en beauté!
Jérémy a vraiment un accent de merde en anglais.
Sinon c'était pas mal.
J'étais contente qu'en j'ai entendu qu'ils allaient jouer 1000 Meere.
Mais bon, apparament TH pas play-backé c'est plus du TH. --'
Breffouillons.
En ce moment ça va pas super.
J'ai le coeur serré. Surtout le soir...
Je crois qu'il n'y a rien de pire que d'être triste sans savoir pourquoi.
J'espère que ce chapitre vous plaira.
Vous savez ce qu'il vous reste à faire!

Edit: Est ce quelqu'un aurait un lien à me passer pour
les dates de Février?
Non parce que tout le monde les connait (soit disant) sauf moi!!
Frustrant!!!
Et oui, Bill a aparament coupé ses cheveux.
J'étais comme une groupie histyréique devant sa TV --'
xD

Alors, vous pouvez aussi remercier les grèves...
Mardi, je ne vais pas en cours.
So, une suite pourait être poster...
Hihi.


x-Heilig-story-x ®

# Posté le samedi 17 novembre 2007 18:16

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 06:22

Chapitre 7

Chapitre 7


Ce jour-là, cela faisait trois jours que nous étions rentrés et je n'avais qu'une hate: revoir Andreas. Je me dépéchais d'enfiler un jean et un T-shirt ainsi q'un manteau, puis dévalai les escaliers de notre immeuble. Une voiture m'attendait, garée sur la chaussée, et je m'y glissai avant d'indiquer l'adresse au chaufeur. Il s'arreta devant un petit immeuble d'un quartier tranquil et je descendis. Je sonnais à l'interphone et mon meilleur ami m'ouvrit la porte. Je rentrais à l'interrieur et pour je ne sais quelle raison, j'au su. J'ai su qu'elle était ici. Je sentais son parfum flotter dans l'air. Lili était là et j'étais comme un gosse, la veille de Noël, attendant ses cadeaux. Je me glissais contre le mur perpendiculaire à l'ascensseur et attendis qu'elle arrive. Elle en sortit. Elle était mignone à croquer. Elle portait un berret qui encadrait son visage de ses jolies boucles blondes et un manteau blanc. Je la regardais marcher vers la sortie, la démarche gracieuse. Je n'osais qu'à peine respirer et voulus m'apporcher pour lui faire peur mais me ravisai. C'était peut être le moment. Savoir ce qu'elle cachait. C'était maintenant ou jamais. Je décidai que ce serait miantenant et me précipitai vers la sortie. Heureusement pour moi, la voiture était encore là. J'ouvris la portière et la claquai après moi. Le chafeur leva les yeux vers moi à travers son rétroviseur.
Je dis précipitament et en pointant du doigt: “Suivez la jeune fille en vélo, s'il vous plait!”. Il arcqua un sourcil et me regarda d'un air étrange. C'est vrai que cela aurait pu paraitre suspect. Finalement il obéit et la suivit pendant vingt bonnes minutes. J'avais un étrange pressentiment. Je ne savais s'il était bon ou mauvais. Une chose était sure. Plus nous roulions, moins j'étais rassuré. Nous nous rapprochions des quartiers miséreux de la vie. Et moi, je m'imaginais toutes sortes de choses sur la situation sociale de Lili. Arrivé à un feu rouge, un immense batiment s'imposa devant moi. Je n'en voyais même pas le toit. La petite blonde reprit sa course et s'arrêta devant l'immeuble où elle commença à pousser son vieux vélo. Je demandais au chauffeur de me déposer un peu plus loin et m'approchai à mon tour du batiment. Je la guettai le plus discrètement possible et la vit s'avancer vers la deuxième entrée. Elle pénétra dans ce tat de béton et je fis de même. J'étais complètement pommé et pensais avoir perdu sa trace. Je tournai inconsciament sur moi même et m'avançai vers les colones de boites aux lettres. Je cherchais le nom de Lili et le trouva tout en haut. Elle habitait le dixième étage, l'apparatement 244. Comme par hazard l'ascensur ne marchait pas et je dus monter dix étages, à pieds. J'ouvris la porte de la cage d'escalier et repris mon souflle. L'odeur était insupportable. Un mélange de shit et d'urine. Les murs étais salles et le sol collant. Je m'avançais, hésitant, dans l'un des couloirs et cherchais le bon nméro. Les murs étaient tagués d'insultes. Je tombais pile devant la bonne porte qui d'ailleurs était en piteux état. La peinture avait sautée par endroits.
J'hésitais. Je me sentais coupable de m'imisser dans le quotidien de Lili sans qu'elle ne le veuille. Mais je mourais d'envie de savoir. Alors je levais lentement la main et respirai un grand coup avant de frapper. Quelques secondes plus tard, une femme d'une quarantaine d'années ouvrit la porte. Sa ressemblance avec Lili était frappante et à vue d'oeil, cela ne pouvait être que sa mère.
“ Bonjour jeune homme
, dit-elle me gratifiant d'un sourire, le même que sa fille
- Bonjour! Euh... je suis un ami de Lili et j'aurais voulu savoir si elle était là, s'il vous plait.
- Ah non, désolé! Elle est sortie mais elle ne devrait pas tarder. Si tu veux entrer et l'attendre, tu peux!
- Non merci. Je repasserai.
- D'accord.
- Bonne journée alors! Au revoir.
- Au revoir!"
Je fis demi tour et repris les escaliers. Alors, elle habitait là. Dans un HLM de banlieue. Je ne comprenait pas pourquoi elle me l'avait jamais dit. J'espérais qu'elle n'avait pas honte ou qu'elle n'avait pas peur que cela me gène. Parce que ce n'étais pas du tout le cas. Au contraire. Je la trouvais très courageuse de vouloir croire en ses rêves même si dans sa situation ce n'était pas si simple. Des pas me firent sortir de mes pensées et la petite tête blonde de Lili apparut. Je lis de la surprise dans ses yeux. C'est vrai qu'elle ne s'attendait surement pas à me trouver ici. Et ma culpabilité de l'avoir suivie se fit plus forte à cet instant.
“ Mais Bill, qu'est ce que tu fais là?
- Euh... je... je
Je ne savais pas quoi dire et j'avais peur de sa réaction si je lui disais que je l'avais suivi. Je ne l'avais jamais vu en colère. Pour l'instant...
- Tu m'as suivi?
- Euh... non! Enfin, si...
Je baissais la tête honteux, et j'avais surtout peur de voir son regard.
- C'est dégueulasse, Bill! T'avais pas à faire ça!!
dit-elle presque en criant
- Je sais... Mais je voulais savoir.
- Savoir quoi? Que j'ai toujors vécu dans cette cité de merde? Que même avec le salaire d'ouvrier de mon père, c'est trop dur? Que ma mère est obligée de faire des ménages pour pas qu'on crève la dalle? Que les fins de mois sont dures? Que je n'ai jamais connu rien d'autre que cet HLM pourri? Que je vais devoir travailler pour pouvoir continuer de payer mes cours?
Alors là, j'étais pétrifié. Je savais qu'elle ne devait pas avoir une vie facile mais à ce point, je n'avais jamais imaginé. Non, personne à part les gens qui vivaient la même chose qu'elle pouvaient le faire. Je m'en suis voulu. De toutes les fois où je l'avais appelé pour me plaindre que je n'allais pas très bien. Je me trouvais con à côé d'elle. Et encore, le mot était faible.
- Pardon.
C'était la seule chose que j'ai réussi à dire. Patétique.
- Pourquoi, tu ne me l'as pas demandé? Pourquoi Bill?
hurlait-elle
- Je... je savais que tu ne m'en parlerais pas.
- C'est vrai. Mais tu ne peux pas comprendre Bill. Toi, tu as la gloire, l'argent et le monde à tes pieds. Tout ce que tu touches se transforme en or. On n'est pas du même monde Bill!
Je relevai la tête qui était resté baissé jusqu'à présent. Elle pleurait. Les larmes dévalaient ses joues pour mourir ses lèvres. Je m'en voulais. C'était la première fois que je la faisais pleurer et j'espérais que ce serait la dernière. Je voulus la prendre dans mes bras malgré tout. J'avais un sacré culot mais je ne pouvais pas la laisser dans cet état. C'était au dessus de mes forces. Mais elle descendit une marche à reculons.
- Non. Vas t'en Bill."
Sa voix s'était radouci mais restait froide. Je me résignais à descendre le reste des escaliers avec les sanglots de Lili qui résonnaient dans ma tête. Je sortis de ce batiment de malheur plus en colère que jamais. Je shoutais dans une canette qui avait eu le malheur de se mettre sur mon chemin et gueuelait un gros “Merde!”. Pour la première fois, j'avais réellement peur de la perdre.



________________________________________

Bonjour! Je voulais m'excuser.
J'ai pas pu mettre le chapitre 7 mardi puisqu'il n'était pas écrit
et que j'ai passé une mauvaise semaine.
Le moral ne va pas fort mais écrire ça fait du bien.
J'espère que ça vous plait toujours.
Personnellement je n'aime pas beaucoup ce chapitre
mais bon il fallait le faire.
Disons que c'est un peu le "tournent" de l'histoire, donc voilà...
Commentez svp, j'en ai grand besoin.
Et puis, parlez moi de vous, de vos vies.
Ah et aussi, j'aimerais savoir comment vous voyez la suite de ma fiction.
Lili vous surprend-elle? XD

Pix: OMG! O______O No comment, quoi!!



A bientot les Loulous!!!
x3


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# Posté le vendredi 23 novembre 2007 11:51

Chapitre 8

Chapitre 8



Elle me hantait. Même lorsque je chantais ou travaillais sur un texte, je pensais à elle, à ce qui c'était passé. La musique me paraissait fade et les blagues de Tom, aussi nules soient elles, ne me faisaient plus rire. Je n'arrivais même plus à sourire et me réfugiais dans le travail même si cela ne servait à rien puisque j'étais toujours aussi distrait. Je l'avais appelé. Tant de fois. Pourtant, elle ne répondait jamais. Cela me faisait comme une gifle lorsque je tombais sur la voix joyeuse de son répondeur. Je me trouvais ridicule de faire une montagne de ce malentendu. Mais je ne savais pas faire autrement. Je n'arrivais pas à agir normalement avec cette fille. Tous mes sentiments étaient décuplés. Et la notion de “raison” avait complètement disparu lorsque je l'avais connu. Elle aurait pu faire de moi ce qu'elle voulait. Mes sentiments m'aveuglaient et j'avais l'impression de vivre avec un bandeau sur les yeux. Je ne savais pas encore ce que cela signifiat, à l'époque. Mais tout çela me faisait peur. Les garçons étaient au courant et essayaient de me remonter le moral. En vain. Rien n'y faisait.
Nous étions tous assis dans le salon, autour d'une pizza. La télé allumée sur une émision américaine débile que personne ne regardait, d'ailleurs. J'écoutais vaguement la conversation des autres, tout en ressaçant la même chose.
Une main s'agitant sous mes yeux me fit sortir de mes pensées:
“ Hein? Quoi?
- On te demandait, si toi ça allait mieux!
fit Gustav
- Euh... ouais ouais.
- Allé Bill! A d'autres! Je sais très bien que ça ne va pas!
rétorqua mon frère
- Pourquoi tu ne vas pas la voir au lieu de te tourtuer l'esprit? proposa le bassiste
- Parce que je ne vois pas pourquoi elle voudrait me voir alors qu'elle ne veut même pas me parler.
- Oui mais si t'essayes pas, ça ne s'arrangera jamais!
poursuivit Georg
- Vas y Bill! Ca ne te coute rien d'essayer. me fit remarquer Gustav
- Et puis je te rapelle qu'on repard dans cinq jours, donc le temps presse. ajouta Tom
- Ouais.
Cette conversation s'arrêtait là. Je savais qu'ils avaient raison.
- Et donc pour en revenir à la petite brune, elle s'est approchée et elle m'a dit...”
Je n'écoutais plus la discution. Reparti dans mes pensées. Nous repartions dans cinq jours. Cinq jours. Ca, je l'avais complètement oublié. Nous reprenions la tournée. C'était surement la seule chose qui pouvait encore me faire sourire. J'aimais la scène, découvrir de nouvelles villes, de nouveaux pays. Et ça allait me permettre d'y voir plus clair dans mes sentiments. Enfin, je l'espérais...
Je me levais et saluais tout le monde. J'entrais dans ma chambre et me désabillai avant de me glisser dans les draps. J'enfonçais les écouteurs dans mes oreilles et sélectionnai une chanson. Pas n'importe laquelle. Sa chanson. Elle défilais en boucle dans ma tête tout comme la multitude de questions que je me posais. Finalement, la fatigue eut raison de moi...

Le lendemain, je me révaillai avec une idée en tête. Il n'était que 9h à peine et Gustav fut surpris de me voir si tôt. Mais j'avais le cerveau déjà bien trop envailli de questions pour continuer à dormir. Alors je m'étais levé rapidement, avais déjeuné silencieusement puis j'étais parti prendre une douche brulante. Ensuite, je m'étais enfermé dans ma chambre pour écrire un peu puisque l'inspiration avait décidé de revenir. Tout ce que j'écrivais était triste et mélancolique. Et relire ces chansons me déprimait encore plus. Alors je rejoignais les autres dans la cuisine où il n'y avait en fait que Tom, à moitié endormi sur son bol de céréales. Je m'arrêtais à sa hauteur pour lui poser un bisous sur la joue et m'installai en face de lui.
“ Bien dormi?
- Mouais. Heureusement qu'aujourd'hui on est au repos,
dit-il en baillant
- Oui. Je vais aller la voir Tom.
- Qui ça? Lili?
- Bah oui Lili!
- Finalement, elle n'aura pas servi à rien notre conversation d'hier soir.
- Et si elle veut plus me voir? Et si elle ne veut pas me pardonner?
- Et si... et si... et si. Tu verras bien Bill! Mais moi je pense que Lili n'est pas très rancunière et qu'elle te pardonnera. Faut juste lui laisser un peu de temps...
- Ouais, t'as raison. Merci Tom!”
Je me levais, lui collai un autre bisous et partis me maquiller légèrement. C'était décidé, je devais aller la voir dès cet après midi. Il fallait que je m'excuse. Elle méritait au moins ça. Et moi je me sentirais moins coupable. En plus, le temps pressait. Plus que quatre jours. Quatre jours...
Nous mangions rapidement, j'enfillais une tenue de camouflage et sortai de l'appartement pour dévaler les escaliers. Je montais dans un van noir et demandait au chauffeur de me conduire chez Lili. Elle n'était pas chez elle. A un spectacle de danse d'un amie qui avait lieu dans son lycée, m'avait dit sa mère. Je supliais le chauffeur de faire tous les lycées de la ville ainsi que les environs. Le temps passait et aucune boucle blonde à l'horizon. Je commençais sérieusement à désespérer et le conducteur s'impatientait.
Finalement, je la vis au tourant d'une rue, marchant à vive allure. Je demandais au chauffeur de vite s'arrêter et ouvrai la portière du fourgon . J'ammenai Lili à l'intérieure. Elle semblait surprise mais surtout très en colère. J'admirais son sang froid. Je crois qu'à sa place j'aurais hurlé et heureusement pour moi, personne n'était dans les parages. On aurait pu penser à un kidnapping.
“Mais putain Bill! Tu te rends compte de la peur que tu m'as fait!
cria-t-elle
- Désolé...
- Qu'est-ce que tu veux?
- Te parler.
- Mais j'ai rien à te dire moi.
Elle détourna le regard vers la vitre. Je me mordais la lèvre, pour me calmer. J'étais en colère. Je ne savais pas contre quoi. Mais j'étais en colère...
- Ecoute moi alors,
lui dis-je en ramenant son visage en face du mien
Elle ne répondit rien et croisa les bras, alors je me lançai.
- Je suis vraiment, vraiment désolé Lili. Je sais que c'est mal ce que j'ai fait mais je voulais savoir. C'était une très mauvaise idée de te suivre et ça t'a fait du mal je le sais.
Ses traits se radoucirent. J'essayai de continuer avec le plus de douceur possible.
- Faut pas que t'es honte Lili. Moi je m'en fous de tout ça. Ca m'est bien égal que tu vives dans un HLM ou dans une grande maison. C'est pas ça qui compte. Ce qui compte c'est ce que tu es toi.
Elle baissa les yeux. J'avais surement touché un point sensible. Peut être même un peu trop sensible puisqu'elle versa une larme que je sachai avec mon pouce. J'effleurai sa joue du revers de la main.
- On repart dans quatre jours Lili. Alors, si tu veux venir nous voir ou même juste les garçons...”
Elle releva la tête et se leva. Elle ouvrit la porte du van et sortit puis continua sa route. Le moteur redémarra et nous repartions.
Je ne savais plus quoi penser, un peu pommé. Mais le coeur moins lourd. Oui. C'était ça. Elle faisait de moi ce qu'elle voulait. Et elle le faisait bien.


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Chapitre 8. J'aime assez ce chapitre.
Biil se rend compte peu à peu des sentiments qu'il a pour Lili.
En tout cas, c'est ce que j'ai voulu faire ressortir.
J'espère que ça c'est ressenti...
Maintenant, à vous de faire votre part du travail! XD

Blocus. Blocus. Blocus.
C'est l'anarchie dans mon lycée et je trouve ça perturbant.
Mais je suis pour.
En tout cas, ça casse la routine et me remonte le moral...

Ensuite, pour celles qui me disent que le fait qu'elle raconte leur vie me saoulent.
FAUX.
Ca m'interesse alors ne soyez pas timide avec le clavier! ^^
Vendredi: DVD de Tokio Hotel! Roh la la!! Ca me tarde trop!

Merci pour vos commentaire.
Et mension spéciale a Elle.
Qui a fait péter le compteur!




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# Posté le mardi 27 novembre 2007 11:47